Eclairage : Ampoules à incandescence, Eco-halogène, LED
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Ampoules à Incandescence

Nous avons stocké pour vous des lampes incandescentes. L'ampoule filament à incandescence est un produit pas cher, naturel et écologique proposant une lumière efficace et chaleureuse. L'ampoule en verre à filament n'emporte aucune matière toxique ou produits nocifs.

L'ampoule incandescente existe sous différentes formes : flamme, sphérique, standard, classique ou encore décorative. On trouve aussi des ampoules à incandescence en finition claire ou opaque. Tous les avantages et inconvénieuts des ampoules incandescentes en bas de cette page.

Avantages et inconvénients de l'ampoule incandescente

L’ampoule à incandescence classique produit une lumière très chaleureuse, idéale pour se relaxer et vraiment agréable. Son spectre est continu, ce qui est particulièrement confortable pour les yeux. Le rendu de couleur est excellent. L’allumage instantané représente un véritable atout que l’on ne retrouve pas toujours dans les modèles actuels à économie d’énergie. Compatible avec quasiment tous les luminaires existants, elle peut être utilisée partout dans la maison : c’est l’ampoule la plus courante et encore la plus connue. Son prix peu élevé et le fait qu’elle produit de la chaleur permettant de réaliser des économies notoires sur la facture de chauffage en hiver, en fait un modèle toujours attractif. Par ailleurs, son encombrement est faible et son montage facile : la lampe incandescente classique ne demande pas d’installer en plus un dispositif de branchement spécifique. En outre, c’est une ampoule silencieuse qui n’oscille ni ne gronde pas ; elle est peu encombrante, ni toxique ou dangereuse, ne pollue pas car elle renferme des gaz inertes non polluants, donc son risque sanitaire est nul : on peut par conséquent la jeter tout simplement à la poubelle avec le reste des ordures ménagères. Enfin, elle présente l’avantage d’exister dans une grande variété de formes, tailles et puissances et offre la possibilité d’être utilisée avec un gradateur qui permet de la faire varier sans dommages et d’obtenir ainsi des types d’éclairages multiples.

En revanche, la durée de vie des ampoules incandescentes est plutôt courte (entre 1000 et 1200 heures), en comparaison aux autres modèles que l’on trouve sur le marché aujourd’hui : son prix n’est pas élevé, certes, mais il est nécessaire d’en acheter de nouvelles plus régulièrement. Ceci fait partie des arguments avancés en faveur de leur disparition. Ces lampes sont assez fragiles : elles sont sensibles aux marches/arrêts à répétition et résistent mal aux vibrations, surtensions, expositions à des températures trop basses. On peut également leur reprocher leur efficacité lumineuse décroissante au fil du temps et le faible rendement de lumière produite (environ 10 à 15 lm/W). En outre, le fait qu’elles produisent de la chaleur (il faut savoir que 90% de leur puissance est dissipée sous la forme calorifique) peut être perçu de façon négative car non seulement, des risques de brûlure ou d’enflammement existent mais aussi, d’un point de vue économique, il y a production de chaleur mais de peu de lumière. Certains la considèrent donc comme inefficace à cause de ces “pertes d’énergie”.

Comment est constituée une ampoule à incandescence ?

Les éléments situés à l’intérieur de l’ampoule à incandescance (gaz inerte à basse pression, filament tungstène, fils conducteurs en contact avec le culot et la base, fils de support, monture ou support en verre) sont protégés par le bulbe de verre qui joue un rôle d’enveloppe leur permettant de fonctionner sous vide. L’évaporation du filament suite à son échauffement est ralentie par la présence des gaz inertes à basse pression. Le filament tungstène est un fil métallique bobiné comme un ressort. Grâce à cet élément, l’ampoule émet de la lumière lorsqu’elle est en position marche. Pour obtenir 3 centimètres de bobine, il est nécessaire d’utiliser approximativement 1 mètre de fil. Car l’objectif est de chauffer un fil le plus long possible afin d’obtenir une quantité de lumière maximale dans l’espace réduit.

Les extrémités du filament sont reliées aux bornes électriques de l’ampoule à l’aide des fils conducteurs.

Pour fixer le filament au centre de l’ampoule, on utilise les fils de support ainsi que la monture de verre ; en effet, ce n’est pas le rôle des fils conducteurs qui ont seulement vocation à créer le contact avec les bornes électriques.

Enfin, le culot en métal et le plot assurent les contacts électriques. Un isolant (élément noir de la lampe situé juste au-dessus du plot) les sépare. Le culot est souvent en forme de pas de vis, ce qui permet de fixer facilement et rapidement l’ampoule sur son support. Il existe également des culots dits à baïonnette qui présentent l’avantage d’assurer une meilleure fixation mécanique.

Histoire de l’ampoule incandescente

1860… Alors que l’éclairage se fait encore au gaz et à la bougie, le chimiste anglais Joseph Swan fait une découverte qui va révolutionner l’univers de la lumière : il place un bout de papier couvert de carbone et relié à deux électrodes à l’intérieur d’une ampoule vidée de son air et parvient à le faire rougir. Ceci est en quelque sorte la première étincelle de ce qui deviendra l’ampoule à incandescence. Vers 1870, un système de pompage est mis au point pour améliorer la qualité de vide nécessaire pour permettre à un élément de carbone d’être porté à incandescence à l’intérieur d’une ampoule. C’est ainsi qu’en 1878, Sir J. Swan peut enfin porter véritablement à incandescence un fil de carbone renfermé dans une ampoule sous vide. L’ampoule à filament ou lampe à incandescence est née ! Un an plus tard, en 1879, le célèbre américain Thomas Edison, déjà à l’origine de fabuleuses inventions comme le télégraphe (1866), le microphone (1876) ou le phonographe (1877) réalise lui aussi des essais fructueux qui lui permettront d’être porté au rang de « symbole international de la modernité et du progrès social scientifique » à l’Exposition internationale d’Electricité de 1881. Edison dépose des brevets pour protéger toutes ses inventions. En 1883, l’Edison & Swan United Electric Light Company (aussi connue sous le nom plus familier Ediswan) voit le jour.

Finalement, la production de lumière est obtenue en portant à incandescence un filament de tungstène (métal ayant le plus haut point de fusion : 3422°C) que l’on place dans un gaz rare (argon ou krypton) ou dans le vide. Au départ, on utilisait effectivement un filament en carbone mais celui-ci ne permettait d’émettre qu’une faible lumière orange et se condensait, ce qui avait tendance à noircir et opacifier rapidement le verre de la lampe.